IAÏDO

la voie du sabre


où l’on « cherche à être » par l’étude du maniement du katana.

 

L’entraînement se fait le plus souvent seul. Il s’agit d’acquérir une parfaite maîtrise de ses émotions et de son mental. D’autres sens se développeront comme l’esthétisme, l’intuition, la vitalité. La pratique mentale vise à atteindre cet état de conscience appelé MUSHIN, le vide mental. On parvient à cet état en pratiquant sans relâche des mouvements à genoux (seïza no bu), debout (tachi no bu).

Le pratiquant (seul) doit visualiser les conditions d’attaques de tel sorte que ses parades et contre-attaques deviennent réalité et qu’en quelques instant de concentration toutes les sensation provenant du DOJO (bruits environnants) disparaissent.

La pratique du IAÏDO est toujours précédée d’un cérémonial dont le but est de mettre le mental dans une condition de parfait apaisement et de réceptivité par la sensation « d’être », pour finalement atteindre le vide absolu permettant une réaction immédiate à tout agression par « la non pensée ».

 

C’est lorsque la raison ne raisonne plus, que la pensée est « non pensée » que nous sommes disponible, libre de tout ego.

 

L'essentiel de la pratique de l'iaidō consiste en l'apprentissage et l'exécution de kata, séquences de mouvements précis, s'exécutant la plupart du temps seul et correspondant à un scénario.

Les katas se décomposent en quatre étapes :

  • dégainé et première coupe (nukitsuke ou nukiuchi)
  • coupe principale (kiritsuke ou kiri oroshi)
  • nettoyage de la lame (chiburi)
  • rangement de la lame dans le fourreau (notō)

De nombreuses variantes, coupes, frappes d'estoc, frappes avec la poignée du sabre, sont ajoutés dans certains kata. Les kata démarrent soit debout (tachi no bu), soit à genoux au sol (seïza no bu), soit dans une position avec un seul genou au sol (tate hiza).



LES 12 KATA DE SEÏTEÏ IAÏ
Écrit par kirin   
Mardi, 11 Septembre 2007 22:11

LES 12 KATA DE SEÏTEÏ IAÏ

Lire la suite...